Comme vous le savez surement, je suis plus quelqu'un du soir (voir de la nuit) que du matin. Bien entendu, comme tout le monde, si je dois travailler ou aller à un rendez-vous, je me lève et puis c'est tout.
Depuis Lundi dernier, c'est cependant devenu très difficile. Même si la volonté est toujours présente, je suis bien content d'avoir 2 méthodes pour me réveiller car je n'entends plus la première sonnerie et ce même si mon réveil n'a pas besoin de sonner très tôt vu que nous arrivons au labo vers 9H/9H30 (enfin ceux qui arrivent les plus tôt, il y a des arrivées jusqu'à 11H). Après avoir était étonné lundi matin, j'ai vite compris le soucis.
Pour avoir testé les grands trajets avec le Japon, je sais que je supporte très bien d'aller vers l'est et très mal d'aller vers l'ouest. Je me suis donc préparé un peu avant de partir. Mais malgré cela, je savais que j'aurai un peu de mal la première semaine. Quelle ne fut pas ma surprise quand il y a deux semaines, je me rendis compte que je ne souffrais pas du tout du décalage. J'ai aussitôt mis ça sur mon entrainement (je sais c'est une réaction d'innocent).
En fait la raison est tout autre. Et oui, quand je ne suis pas hyper-fatigué (donc dans l'état physique que j'avais avant ma thèse), je peux très facilement réduire mon sommeil voir faire des nuits blanches sans conséquence. Vous l'avez compris, ayant pu me reposer tout de même en août, je suis arrivé relativement frais aux USA. Ainsi, je n'ai pas souffert du décalage horaire non pas parce que mon corps s'y était adapté, mais juste parce que je puisais dans mes réserves. Le problème, c'est qu'à bientôt 30 ans, celles-ci ne se refont plus aussi facilement et même si je me repose bien le dimanche ce n'est pas suffisant. Conclusion, en plus d'être fatigué comme tout le monde à cause du travail, je me rends compte que je suis encore sur mon cycle français et dès 16H30, je commence à piquer du nez pour me sentir super en forme à minuit quand je dois aller au lit. En bref, mon sommeil ne me repose pas du tout vu que je dors quand je n'en ai pas besoin.
J'espère que je m'adapterai vite même si je sais que certaines personnes peuvent mettre des semaines voir des mois. On verra ce que ça donne d'ici fin octobre.
Depuis Lundi dernier, c'est cependant devenu très difficile. Même si la volonté est toujours présente, je suis bien content d'avoir 2 méthodes pour me réveiller car je n'entends plus la première sonnerie et ce même si mon réveil n'a pas besoin de sonner très tôt vu que nous arrivons au labo vers 9H/9H30 (enfin ceux qui arrivent les plus tôt, il y a des arrivées jusqu'à 11H). Après avoir était étonné lundi matin, j'ai vite compris le soucis.
Pour avoir testé les grands trajets avec le Japon, je sais que je supporte très bien d'aller vers l'est et très mal d'aller vers l'ouest. Je me suis donc préparé un peu avant de partir. Mais malgré cela, je savais que j'aurai un peu de mal la première semaine. Quelle ne fut pas ma surprise quand il y a deux semaines, je me rendis compte que je ne souffrais pas du tout du décalage. J'ai aussitôt mis ça sur mon entrainement (je sais c'est une réaction d'innocent).
En fait la raison est tout autre. Et oui, quand je ne suis pas hyper-fatigué (donc dans l'état physique que j'avais avant ma thèse), je peux très facilement réduire mon sommeil voir faire des nuits blanches sans conséquence. Vous l'avez compris, ayant pu me reposer tout de même en août, je suis arrivé relativement frais aux USA. Ainsi, je n'ai pas souffert du décalage horaire non pas parce que mon corps s'y était adapté, mais juste parce que je puisais dans mes réserves. Le problème, c'est qu'à bientôt 30 ans, celles-ci ne se refont plus aussi facilement et même si je me repose bien le dimanche ce n'est pas suffisant. Conclusion, en plus d'être fatigué comme tout le monde à cause du travail, je me rends compte que je suis encore sur mon cycle français et dès 16H30, je commence à piquer du nez pour me sentir super en forme à minuit quand je dois aller au lit. En bref, mon sommeil ne me repose pas du tout vu que je dors quand je n'en ai pas besoin.
J'espère que je m'adapterai vite même si je sais que certaines personnes peuvent mettre des semaines voir des mois. On verra ce que ça donne d'ici fin octobre.
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