lundi 28 septembre 2009

Heroes - volume 3

Ok, j'aurai dû donner les résultats du jeu samedi. Cependant, vu le grand taux de participation (qui frôle les 0 depuis l'indice sauf si on considère la réponse de Julien au sein d'une autre note plus ou moins valable), je ne me suis pas pris la tête à rédiger alors que j'avais pas mal de choses à faire.

Heureusement, ce "jeu" n'était qu'une fois encore une méthode dissimulée pour introduire le vrai but de cette note au cours de laquelle vous aurez la réponse à la question (C'est tout de même dommage, l'heureux gagnant aurait eu un joli cadeau personnalisé venant d'ici).

Comme je vous l'ai dit, mon logement est à 20min environ du labo. Cela représente tout juste 1 miles (1.6km) à parcourir, dont la moitié en montée. Mes collègues ont été surpris d'apprendre que je faisais cette distance à pied aller-retour tous les jours. Mon boss ayant compris que je ne désirais pas de voiture pour le moment me demande même régulièrement si je me suis acheté un vélo afin de pouvoir faire cette incroyable distance. Il ne tourne pas sa question comme cela, mais c'est pas loin.

L'originalité du petit français les a finalement frappés quand ils m'ont demandé où je faisais mes courses. Quand je leur ai répondu au Walmart le plus proche, aussitôt ils m'ont félicité d'avoir pigé leur système de bus qui n'est pas ce qu'il y a de plus clair. Seul soucis, je ne prends pas le bus, non pas comme je leur ai dit pour la complexité de ses lignes car c'est assez facile, mais surtout car j'aime marcher. C'est une activité qui me détend et maintient en forme sans se prendre la tête. Le seul hic, c'est que le Walmart le plus proche de chez moi est à 3 miles (4.8km) de chez moi. Aussitôt ma réponse entendue, les machoires ont alors chuté. Que je puisse faire l'aller les a énormément choqués mais que je fasse le retour avec mes courses les a carrément mis sur le cul. Et voilà, comment je suis devenu dans leur tête "Super Marcheur", le gars qui n'emploie pas de voiture dans un pays où la vie elle-même tourne autour des engins motorisés. Ok c'est moisi comme nom, mais ça va bien avec la pseudo capacité incroyable qui va avec vous trouvez pas.

Ma prochaine étape surement durant ce mois sera d'obtenir une amélioration en tant que "Super cycliste" (et non pas "Super Pédaleur" car d'une part ça veut rien dire et d'autre part, il y a un truc qui va pas dans ce nom...). Mais pour cela, le seul magasin de vélo intéressant à proximité est au "Columbia Mall", il faudra donc que j'y aille ce qui représente tout de même une marche de 5 miles (8km), je risque d'en entendre parler longtemps.

MAJ : Dans le soucis de ne pas mettre trop d'idiotie dans ce blog, j'ai tout de même cherché si le mot "pédaleur" existait. Je dois donc rectifier ce que j'ai écrit juste au dessus, le mot "pédaleur" existe bien. On en apprend tous les jours.

vendredi 25 septembre 2009

Jet Lag (décalage horaire)

Comme vous le savez surement, je suis plus quelqu'un du soir (voir de la nuit) que du matin. Bien entendu, comme tout le monde, si je dois travailler ou aller à un rendez-vous, je me lève et puis c'est tout.

Depuis Lundi dernier, c'est cependant devenu très difficile. Même si la volonté est toujours présente, je suis bien content d'avoir 2 méthodes pour me réveiller car je n'entends plus la première sonnerie et ce même si mon réveil n'a pas besoin de sonner très tôt vu que nous arrivons au labo vers 9H/9H30 (enfin ceux qui arrivent les plus tôt, il y a des arrivées jusqu'à 11H). Après avoir était étonné lundi matin, j'ai vite compris le soucis.

Pour avoir testé les grands trajets avec le Japon, je sais que je supporte très bien d'aller vers l'est et très mal d'aller vers l'ouest. Je me suis donc préparé un peu avant de partir. Mais malgré cela, je savais que j'aurai un peu de mal la première semaine. Quelle ne fut pas ma surprise quand il y a deux semaines, je me rendis compte que je ne souffrais pas du tout du décalage. J'ai aussitôt mis ça sur mon entrainement (je sais c'est une réaction d'innocent).

En fait la raison est tout autre. Et oui, quand je ne suis pas hyper-fatigué (donc dans l'état physique que j'avais avant ma thèse), je peux très facilement réduire mon sommeil voir faire des nuits blanches sans conséquence. Vous l'avez compris, ayant pu me reposer tout de même en août, je suis arrivé relativement frais aux USA. Ainsi, je n'ai pas souffert du décalage horaire non pas parce que mon corps s'y était adapté, mais juste parce que je puisais dans mes réserves. Le problème, c'est qu'à bientôt 30 ans, celles-ci ne se refont plus aussi facilement et même si je me repose bien le dimanche ce n'est pas suffisant. Conclusion, en plus d'être fatigué comme tout le monde à cause du travail, je me rends compte que je suis encore sur mon cycle français et dès 16H30, je commence à piquer du nez pour me sentir super en forme à minuit quand je dois aller au lit. En bref, mon sommeil ne me repose pas du tout vu que je dors quand je n'en ai pas besoin.

J'espère que je m'adapterai vite même si je sais que certaines personnes peuvent mettre des semaines voir des mois. On verra ce que ça donne d'ici fin octobre.

mercredi 23 septembre 2009

L'université du Missouri - campus de Columbia

L'université publique du Missouri ou Mizzou (oui moi aussi ça me fait rire ^^) se compose de plusieurs campus dont le principal est dans la ville de Columbia. Je ne sais pas si c'est le plus grand mais vu que j'y suis, ce ne peut être que le plus important. Après au niveau taille, le campus est selon les critères américains tout petit et selon les français très grand (il correspond à peu près à la fac d'Orsay avec la vallée et le plateau en entier mais alors qu'à Orsay les deux parties sont séparées par la montée sur la colline, ici c'est toujours et encore des batîments).

- tout d'abord où c'est Columbia et où c'est le Missouri?
- Qui a posé cette question? laissez-moi le temps de parler d'écrire.

Pour ça, il suffit de regarder le super schéma ci-dessous.



La croix rouge marque bien entendu l'emplacement de la ville de Columbia. Les autres grandes villes de l'état étant Saint Louis et Kansas City, on peut dire que Columbia est le Clermont-ferrand du Missouri.

La ville est principalement articulée autour de l'université. En fait, mis à part le centre ville (Downtown), et des parcs, il n'y a en gros que l'université ou des établissements d'enseignement.

Je vous mets juste en dessous un plan de la ville de Columbia. J'ai employé un code couleur pour à peu près situer l'université (le brouillard jaune) et une croix bleue indiquant où j'habite.



Afin d'avoir une meilleure idée des distances, il faut savoir qu'il me faut entre 20 et 25 minutes dépendant de 2 feux et de mon envie d'aller au labo pour atteindre celui-ci le matin. Mon labo est situé presqu'à l'extrémité nord-ouest du campus sur l'axe appelé College avenue.

Je n'arrive pas à trouver une petite image du campus, je vous mets donc ci-dessous un lien vers un plan détaillé de celui-ci sur internet. En cliquant sur le lien, une autre fenêtre (ou un onglet tout dépend de votre configuration) va s'ouvrir sur un pdf contenant 2 plans. Je trouve que celui du dessus est trop coloré et je préfère celui d'en dessous. On peut bien entendu zoomer sur les plans, ceux-ci n'étant affichés en général qu'à 30%.



Mon labo est au dernier étage du Schlundt building (bat.136). En fait, c'est aussi un peu au second niveau (donc le premier pour les Français) car il y a les bureaux des deux professeurs ainsi que la salle des machines. Le troisième (donc le second pour les français) contient les bureaux des étudiants et des postdoc. Si vous n'arrivez pas à situer mon chez moi, il se trouve exactement à l'intersection du J.14 et du k.14 au centre du 14.

Le Schlund Building

Voilà pour les premières infos sur le campus, pour les plus curieux, je vous mets un dernier lien qui vous permettra de faire une visite virtuelle de celui-ci. Attention, sur le plan de la visite, le nord est en bas à gauche et le sud en haut à droite. C'est un peu désorientant.



MAJ:

voici les deux bâtiments sympa du campus.


Ce premier bâtiment c'est Memorial union. Il se situe juste à côté de mon labo. Je peux donc profiter de la vue tous les jours.


Celui-ci c'est Jesse Hall. Il est un peu plus loin mais on ne peut pas louper son dôme. c'est d'ailleurs son petit surnom, le dôme.

Heroes - volume 2

C'est aujourd'hui que je dois vous donner un indice.

Déjà, je tiens à préciser que vos propositions en commentaire sont loin, même très loin de la réponse. Au pire, Hervé serait celui qui s'en rapproche le plus (vous comprendrez pourquoi en fin de note).

J'aurai beaucoup aimé être télépathe ou télékinésiste. Pour moi, ce sont les meilleurs super-pouvoirs qui existent. Avec un minimum d'imagination et de compétence scientifique, on peut tout faire avec ces pouvoirs. Mais c'est pas ce que mes collègues pensent de moi.

Le coup de la projection énergétique à la cyclope, c'est horrible. Déjà qu'il faut que je garde mes lunettes toute la journée, si en plus je devais le faire le soir et la nuit ce serait vraiment galère. Heureusement, c'est pas ça non plus (et mes collègues ont tous eu assez de jugeote pour ne pas me demander si je cherchais à me la péter avec mes verres solaires... On est bien loin de la France, c'est clair). Je reparlerai d'ailleurs plus tard de mes lunettes de soleil et de la raison pour laquelle mes collègues savent que mes yeux ne lancent pas de rayons énergétiques.

Vu que les 3/4 font plusieurs choses à la fois comme moi, je ne pense pas qu'ils se rendent compte que ce n'est pas donné à tout le monde. Et enfin, n'ayant rien préparé encore pour le labo ni toujours pas proposé à mes collègues de venir manger chez moi, aucun d'eux ne sait que je me débrouille en cuisine et suis capable de faire aussi bien des trucs plus "courant" que de la "grande cuisine".

En fait, Il faut savoir qu'à par eux (et peut être une bonne partie des américains), personne ne penserait que la capacité que je possède est un super-pouvoir. Je peux même quasiment dire à coup sûr que vous tous la possédez aussi.
Oula, faut que je m'arrête, ça fait déjà 2 indices.

Bon courage et à samedi pour la réponse si vous ne la donnez pas avant.

Au fait, j'ai oublié de préciser. Celui qui trouve aura le droit à un petit cadeau en provenance d'ici. Le cadeau sera remis lors de mon prochain séjour en France (surement en février), ce qui implique le fait que le gagnant sera sûr de me voir.

Juste pour dire, ceux qui ont déjà répondu ont le droit à une deuxième chance. je suis trop bon.

lundi 21 septembre 2009

Et pendant ce temps là dans mon estomac...

J'avais à la base prévu de faire une note sur le campus. Cependant, la flemme, un retour sous la pluie (enfin c'est loin d'être la Normandie) et surtout une fin à dévorer un éléphant font que ce soir je vais parler de nourriture.
Qui a dit que ça n'a pas grand rapport?? Regarder dans "campus", il y a un "u", et dans "nourriture" il y en a même deux. Et voilà, déjà un point commun. ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^ ^^

Après une petite soirée crêpe... ça y est ça recommence.
Oui je me suis fait des crêpes.!!!Non, je n'ai pas de vrai crêpière ici. Et oui, j'ai toujours dit que des crêpes sans une vrai crêpière, c'est pas la même chose. Cependant, quand on a envie de se faire un repas sucré, c'est souvent le plus simple. De plus, il faut avouer que les américains ont le chic pour avoir du bon matériel.
Ainsi la poêle à crêpe que j'ai acheté est parfaite: tenue en main exemplaire et anti-adhésion incroyable. Elle est aussi carrée. Ça c'est déjà plus original, mais on s'y fait vite et je pense que ce doit être bien plus pratique pour faire des galettes salées.

Je disais donc, après une petite soirée crêpe hier soir, je me suis décidé à cuire les blancs de poulet que j'ai achetés il y a peu.
  • Première découverte, je ne sais pas si c'est la marque que j'ai choisie ou si c'est un cas général, mais les blancs ne sont pas du tout préparés, entendez par là qu'il reste une quantité incroyable de nerfs et autres éléments peu appétissant. Il m'a donc fallu plus de 20min pour m'en occuper avant de pouvoir les poêler.

  • Deuxième découverte, les américains savent bien gérer l'emballage. J'ai innocemment pris un paquet un peu plus gros (mais pas beaucoup) que ce que l'on peut trouver chez nous {style 3 blancs de poulet}. Le prix étant moins cher, je n'ai pas vraiment fait gaffe au poids. En fait, ils étaient très, mais vraiment très bien tassés. Ok, on en perd un peu en les préparant, mais il y a de quoi faire 2 repas (sachant que j'en fait un avec une barquette française habituelle). C'est donc beaucoup moins cher qu'en France.

  • Troisième découverte, le goût. Les blancs de poulet ont vraiment le goût de poulet. Perso, j'ai toujours trouvé qu'en France, mis à part de rares marques, les blancs de poulet auraient pu être de dinde ou de dindon, j'aurai pas vu la différence. Je ne me fais pas d'illusion, je me doute que les poulets dont sont issus ces blancs n'ont jamais dû voir l'herbe. Mais au moins, ils ont du goût et c'est déjà ça.

Sur ce, pour ceux qui se demandaient ce que je mangeais ici et si c'était comestible, je vous informe que ce soir je me fais un émincé de blanc de poulet sur un lit de riz brun le tout accompagné d'une petite sauce à la crème et au poivre noir. En bref, je mange à peu près comme en France ici.

Promis mercredi en plus de donner l'indice pour le jeu, je parle du campus.

vendredi 18 septembre 2009

Heroes

Je le sens, là vous vous dites :
-pfffffff, il devient lourd avec ses teasers tout nul.

Dommage, pour une fois ce n'est pas un teaser!!!
Ce n'est pas non plus pour parler d'une série qui aurait vraiment dû s'arrêter à la saison 1 (que j'adore) et non pas continuer avec des scénarios vraiment moyens. Bien que je l'avoue, la fin du dernier volume semblait prometteuse et si les scénaristes et réalisateur se remettent à faire du bon travail comme dans la première saison, la saison prochaine pourrait être géniale.

Je n'ai aucunement non plus l'envie de me servir de cette ouverture pour parler de sports américains ou de pompomgirls (sujets encore très mal maîtrisés d'ailleurs). J'invite cependant tout sportif américain à venir m'expliquer plus longuement cela autour d'un verre ^^

En fait, je lance juste un petit jeu qui consiste simplement à répondre à une question.
Il se terminera soit samedi prochain, soit dès que l'un d'entre vous me donnera la réponse. Pour les réfractaires des commentaires, vous pouvez toujours m'envoyer un mail, mais c'est mon heure de lecture qui validera quand votre réponse aura été donnée et non pas votre heure d'envoi (pourquoi? car c'est moi qui décide ^^ )

La question est la suivante :
- Quel est le super pouvoir que mes collègues de labo pensent que je possède (attention, il y a un piège)?

La note inutile - 2

Plus besoin d'explication, au pire aller là : La note inutile - 1

Le couteau suisse de l'expat - le Rice Cooker part.1

Plus connu en france sous le nom de "cuiseur à riz", cet appareil est la première chose qui m'a manqué en arrivant ici. En effet, depuis qu'on m'en a offert un pour ma thèse (encore merci), je ne peux plus m'en passer. J'ai donc dû la mort dans l'âme le laisser en pension chez ma mère qui j'espère découvrira en lui un outil génial.

Afin de combler son absence, dès mon aménagement dans mon appart (cf : Dr (in the) House - S01E01), je me suis empressé d'aller au Walmart le plus proche pour acheter un petit rice cooker ainsi bien entendu que du riz. En passant mes articles, la gentille caissière m'a fait remarqué que mon paquet de riz était percé. Bien qu'ayant pu aller en chercher un autre, je me suis dit qu'ayant des oeufs et étant déjà bien chargé, je mangerai finalement une omelette et que je reviendrais un autre jour.

C'est en arrivant chez moi un certain temps après que j'ai réalisé que si le principal pour faire une omelette, c'est d'avoir des oeufs, avoir une poêle, c'est pas mal non plus. N'ayant aucune envie de retourner à Walmart pour différentes raisons, je me souvins alors qu'un ami m'avait dit un jour avoir fait du pain dans son rice cooker (en passant, j'aimerai bien savoir comment faire). Si on pouvait y faire du pain (chose assez difficile en soi), j'ai alors pensé qu'y cuire une omelette devait être faisable. Et en effet, ça se fait très très bien.

Mode d'emploi de la cuisson de l'omelette au rice cooker (je pense que cela ne fonctionne qu'avec un rice cooker ayant un couvercle indépendant) :
  1. faite votre préparation (pour des oeufs brouillés, il suffit de les casser directement dans le rice cooker une fois l'étape 2 effectuée)
  2. lancer le rice cooker à vide en vous servant du poids du couvercle pour pouvoir enclencher le bouton marche pour les appareils ayant une sécurité
  3. Ne perdez pas de temps et introduisez votre préparation (si vous attendez trop, cela pourrait abîmer l'appareil qui n'est pas fait pour fonctionner à vide)
  4. Maintenant, c'est comme avec une poêle. En fonction de la quantité de produit employé vous devez décoller les oeufs qui commencent à cuire dans le fond alors que le dessus est encore liquide, puis à un certain moment laisser prendre tout seul.
  5. Il faut toujours surveiller ce qu'il se passe (enfin je dis ça mais je jouais à la console...)
  6. Mon rice cooker s'arrête dès que l'omelette est à mon goût, à savoir encore baveuse. Si le votre fait pareil et que vous la préférez plus cuite, vous pouvez soit laisser l'appareil en mode "maintenir au chaud", soit relancer la cuisson (bien que n'ayant pas essayé, je ne conseille pas cette deuxième méthode)
Et voilà, une nouvelle astuce pour toi futur expat. Ok, la méthode la plus simple est peut être d'avoir une poêle, mais si t'as juste une poêle, tu fais comment pour cuire du riz???

jeudi 17 septembre 2009

Comment c'est facile de mettre un commentaire !

Petite note rapide pour rappeler qu'il n'est pas nécessaire d'être inscrit en tant qu'abonné fidèle pour laisser un commentaire sur le blog.
Je ne sais d'ailleurs pas à quoi ça sert d'être un abonné fidèle...

Pour laisser un commentaire, il suffit d'avoir un compte pouvant être reconnu par Blogger. Le plus simple et le plus facile à mettre en place, c'est d'avoir une adresse gmail.

Il suffit alors :
  • de cliquer sur le lien commentaire en dessous de la note qui vous intéresse
  • d'écrire votre message
  • dans le menu déroulant d'indiquer votre type de compte (par exemple, compte google pour gmail)
  • si vous n'êtes pas connecté, de vous identifier normalement comme sur votre boîte mail
  • il reste plus qu'à valider
Pour ceux qui ont des soucis, n'hésitez pas à m'envoyer un mail et je vous aiderai

damien.bachellerie at gmail.com

mercredi 16 septembre 2009

Dr. (in the) HOUSE - S01E01

Voici une partie (l'entrée) de ma résidence en photo. Mon appart est dans un bâtiment que l'on ne voit pas qui est situé juste à gauche de l'arbre. Il est exactement identique au bâtiment à droite de l'arbre.



Suite à une grève du scénariste, cet épisode a pris un peu de retard. Ok, l'excuse est bidon. En fait, afin d'éviter de faire des notes encore plus vide que les précédentes, dès cette semaine je prends mon rythme de croisière qui sera d'une note tous les deux jours. Ceci pour vous éviter d'avoir à subir en blog mon état habituel. ^^
Revenons à présent au vrai sujet de cette note.

J'ai un chez moi. Ok, ça fait déjà 3 jours mais ça reste relativement récent. Il est situé dans une résidence qui n'est pas toute jeune mais qui a un certain charme. L'important étant qu'il me plaise bien entendu. C'est un petit 1BR/1BA soit un F2 avec une salle de bain en équivalent français. En superficie, il fait à peu près 54m². Vous pouvez voir le plan juste en dessous.



Le sol de la salle de bain et de la cuisine est en Lino. Par contre, pour la chambre, le living room et le dinning room c'est de la moquette. Je n'aime pas ça d'habitude mais comme ce n'est pas un meublé (seul les étudiants peuvent en avoir à des prix raisonnables) et que je n'ai toujours pas trouvé de lit à mon goût, je suis bien content d'avoir une bonne grosse moquette avec ma couette.

Au fur et à mesure que je le meublerai, je tiendrais tout le monde informé, ainsi les courageux qui veulent venir me faire une visite sauront à quoi s'attendre.
La suite dans le prochain épisode.

MAJ:
Voici une petite photo de nuit de mon chez moi du côté de la piscine. Mon appart est dans le bâtiment du fond. On peut d'ailleurs voir ma petite terrasse qui donne sur mon Living (côté gauche du bâtiment au rez-de-chaussée). Les plus observateurs pourront dire que la photo a été prise alors qu'il pleuvait. Erreur, c'est de la neige et non pas de la pluie. Les plus pointilleux diront que la photo est un peu flou et c'est le cas. J'avais mon appareil que depuis 5H donc pas encore beaucoup d'entrainement et j'ai surtout passé 1H dehors à prendre des photos dans le froid donc j'avais pas envie de rester trop longtemps à me prendre la tête à faire des réglages.

lundi 14 septembre 2009

Mon (ex) Hôtel

Je viens de me rendre compte que je n'ai même pas parlé de l'hôtel que j'occupais depuis mon arrivée. Il serait peut être temps que je le fasse car ce soir pour la première fois depuis mon arrivée au Missouri, je n'y dors pas. En effet, j'ai pris possession ce matin de mon appartement et donc rendu ma chambre d'hôtel.



Celui-ci, le "Hampton Inn & Suites" se situe juste à côté de l'université du Missouri. Il suffit juste de traverser la route pour être dans le Campus, enfin, au niveau d'un des parking du campus. Il est d'ailleurs dit dans les informations de l'hôtel que si celui-ci était plus proche du campus, il faudrait un ID étudiant pour être dedans. C'est un peu exagéré mais il est vrai que sa proximité est assez incroyable, de ce fait, l'hôtel semble beaucoup travailler avec l'université pour recevoir des "guests".

Il y a une piscine, une salle de réunion, une salle informatique et peut être d'autres éléments que je n'ai pas vu. Une grande salle munie de 2 écrans géants de part et d'autre permet de se détendre. Elle est aussi employée le matin pour le petit déjeuner.
Celui-ci était d'ailleurs un délice. On y retrouvait boissons chaudes (après avoir testé, je tiens à confirmer les dire de tous le monde, même quand il est soit disant "robuste" le café Américain est vraiment dégueulasse), divers jus de fruit, yaourts variés, céréales, salade de fruit, un grand choix de muffin, des donuts et autres "patisseries" sucrées et une partie salée (scones, egg mac muffin et oeufs brouillés). J'avoue que tous les matin je m'en suis donné à coeur joie.

Au niveau de la chambre, c'était aussi très agréable. Ma petite chambre (j'emploie le mot petit d'un point de vue affectueux), contenait 2 lits Queen size (au cas où j'aurai voulu changer durant la nuit) un meuble TV au dessus duquel prônait un écran LCD de 32" (81cm pour ceux qui n'ont pas l'habitude) et à côté on pouvait trouver d'une part un bureau avec un fauteuil très confortable et un cable éthernet au cas où le Wifi avait un soucis, et d'autre part, un Frigo et un micro-onde.



La salle de bain état tout aussi sympa. Je n'ai qu'un reproche à dire. Le gars (ou la fille, pas de discrimination) qui a géré le style intérieur de la salle de bain n'est qu'un crétin. En effet, la barre du rideau de douche fait un arc de cercle qui n'est pas parfaitement suivi par la baignoire. Donc quand on prend une douche, l'eau rebondit par terre au lieu de rebondir dans la baignoire. Si j'étais le proprio des hôtels Hamton, je lui ferai un procès. Malgré ce détail, l'hôtel est vraiment parfait. Je suis d'ailleurs content de ne pas avoir eu à payer la facture car ce n'est pas donné (~$100 la nuit).

Vous comprendrez qu'il est difficile de passer du tout confort à un pauvre petit appart sans aucun meuble. Cependant, se sentir chez soi vaut tout l'or du monde et de plus, mon petit appart n'est pas si mal comme vous le découvrirez dans une prochaine note.

samedi 12 septembre 2009

Pas de volonté...

Avant de quitter la France, une grande partie d'entre vous m'a souhaité beaucoup de plaisir dans le pays des Comics.
Très sûr de moi, ma réponse fut la même pour chacun :
-"je n'achèterai pas de comics que je suis en français afin de ne pas avoir de trou dans l'histoire. Par contre, je n'hésiterai pas à prendre de nouveaux comics et ainsi vous les faire connaître."

Désirant depuis longtemps tester un comics appelé "Y - the last man", je me suis dit que c'était l'occasion de jeter un coup d'oeil au comics Store de Columbia. Je dis bien "au" car à ce que je sache, il n'y en a qu'un. Celui-ci, le "Rock Bottom Comics" fait beaucoup penser au magasin "Pulp comics" à Paris. Les nouveautés dans un coin, les graphic novel de l'autre et des vendeurs pas chiant qui sont toujours prêt à répondre à la moindre question.

Après avoir identifié l'emplacement du comics que je cherchais et pris le t.1, je m'apprêtais à m'orienter vers la caisse quand mon regard s'arrêta sans que je le comprenne sur la tranche d'un autre comics. C'est à ce moment que le drame se produisit, je n'aurai jamais dû lire celle-ci. En effet, une fois ma lecture terminée, toute résistance à l'achat de comics que je lis en Français avait disparu. Il me fallait ce comics obligatoirement.

Voilà donc, alors que j'étais parti innocemment acheté le premier tome de "Y - the last man", comment j'ai ramené avec moi le quatrième tome de "The Boys" et brisé ainsi ma parole en moins d'une semaine.

La note inutile - 1

Comme promis dans ma première note, chaque samedi je créerai une note qui servira uniquement à vous.

Vous avez le droit de me dire ce que vous voulez sans vous occupez du contexte ou de ce que les autres auront pu mettre avant vous.

Essayez tout de même de ne pas employez un language qui pourrait me choquer (ok il en faut beaucoup).

Pour les déclarations enflammées, n'étant pas très exib, je préfèrerai les recevoir par mail... ☻

vendredi 11 septembre 2009

Le couteau suisse de l'expat - les accents

Encore une nouvelle rubrique!!!
Il faut dire que ce n'est pas difficile vu l'ancienneté du blog.

Toute personne qui a déjà quitté le pays et regardé un clavier étranger a déjà eu cette réaction bizarre en découvrant l'absence d'accent. Mais si vous savez, ce profond malaise, ce souffle froid dans la nuque qui vous porte à croire que vous venez d'entrer dans "le 6ème sens" ou "la quatrième dimension" et que vous n'êtes subitement plus tout seul dans la pièce et que le malheur ne va pas tarder.
Et oui, je pense que c'est ancré profondément dans tous les esprit français de se dire que si on ne met pas les accents dans nos mails, nos maîtres (et maîtresses) de primaire reviendront nous hanter.

Heureusement, je suis là pour vous. Ceux qui ont discuté avec moi durant la journée (enfin la mienne) ou qui ont reçu un mail de ma part se sont rendu compte que je mettais tout de même tous les accents malgré leur absence sur le clavier. Cela n'a rien de magique, c'est grâce à la table ASCII étendue.

Pour ceux qui ne connaissent pas la table ASCII, je vous propose de faire la démarche suivante :
  1. enfoncez votre touche "alt" (celle qui est à gauche de la barre espace)
  2. en maintenant la touche enfoncée, sur votre pavé numérique taper 3
  3. relâcher la touche "alt"
  4. normalement, un ♥ a dû apparaître au niveau de votre curseur
Une fois que l'on connaît les codes des symboles utiles, on peut affronter n'importe quel clavier.
Voici pour vous, un petit mémo des accents ou lettres les plus employés :

alt + "130" = é
alt + "136" = ê
alt + "138" = è
alt + "133" = à
alt + "135" = ç
alt + "147" = ô
alt + "151" = ù
alt + "131" = â
alt + "150" = û
alt + "140" = î

et pour les scientifiques
alt + "143" = Å

Seul soucis, le symbole "", si quelqu'un me le trouve, je suis preneur.

jeudi 10 septembre 2009

Qu'y-t-il de bien sur nos écrans?

Je démarre une nouvelle rubrique qui va consister à donner mon point de vue sur ce que je vois sur les petits et grands écrans (enfin surtout grand car je regarde pas la télé et je suis pas sûr d'en prendre une pour l'instant).

Pour commencer, je vais parler des 2 films que j'ai vu dans l'avion.

  1. "The Hangover", sorti en France sous le titre "very bad trip" (logique), parle de 3 garçons d'honneur qui partent à Végas pour fêter l'enterrement de vie de jeune homme du futur marié. Après une nuit qui semble avoir été agitée, ils se réveillent dans une suite ravagée dans laquelle on peut trouver une poule, un tigre, un bébé mais plus le futur marié. Ce film est vraiment très sympa. Bien que je n'aime pas en général les comédies américaines, j'ai vraiment passé un très bon moment et je ne peux que le conseiller.
    (note: 3/5)

  2. "X-men origins - Wolverine" il est vrai que je ne suis pas vraiment objectif quand je parle d'une production Marvel. Cependant, pour ce film, je n'ai que deux mots à dire : à oublier. Je suis très déçu par le scénario et je me demande pourquoi il y a le mot Origins dedans. On se rend compte qu'aucun effort n'a été fait pour empêcher le scénariste, en dépit du bon sens, de mettre les personnages qu'il voulait voir. Heureusement il ne semblait pas aimer Batman et Superman, c'est déjà ça. Pour ceux qui aiment, on peut au moins voir les fesses de hugh Jackman. Perso, la seule chose positive que je garderai de ce film est d'avoir découvert l'acteur incarnant Deadpool, Ryan Reynolds. Comme il est loin d'être laid, j'ai cherché sa filmographie (et alors...) et découvert qu'il va interpréter le super Héros DC "Green Lantern" (et vous les trois là-bas, je vous vois rigoler... c'est pas bientôt fini). Étant fan depuis de nombreuses années d'Hal Jordan (l'alter ego de Green Lantern... Eh j'ai dit on rigole plus), je suis à présent impatient de voir le film. Je n'ai donc pas perdu inutilement 2H dans l'avion.
    (note: 1/5)

mercredi 9 septembre 2009

Dr. (in the) HOUSE - Prologue

Pas de maladie bizarre, de syndromes inexpliqués ni d'équipe de choc pour comprendre cette future note.
On aurait tout de même pu y croire car même si Hugh Laurie ne vit pas dans le Missouri, la fac de Columbia est réputée pour sa section médicale.

En fait, je vais juste parler de mon futur chez moi.
à suivre mardi soir dans :
Dr. (in the) HOUSE

En attendant, restez connecté pour connaître les palpitantes aventures d'un normand un peu vache au Missouri et non pas d'une vache normande au Missouri.

24H Chrono : de Esquay Notre Dame à Columbia

Et c'est parti pour un "petit" récapitulatif de ma journée de Lundi

  • 4h30 heure de départ de Normandie. Bien entendu les valises ne sont pas finies et je sors seulement de ma douche qui conclue ma nuit blanche. Il ne m'aura fallu que 2H pour savoir exactement quoi prendre avec moi et quoi mettre dans chaque valise. C'est jamais facile de faire un choix.
  • 5H00 départ officiel. Petit pensée pour Xavier qui s'est levé tôt juste pour me dire au revoir.
  • 6H00 arrêt à l'aire d'Eturqueraye Sud pour un changement de chauffeur. Ceux qui connaissent doivent se rendre compte de ma fatigue pour que je laisse maman au volant. Heureusement, sa conduite s'est énormément améliorée et je peux m'endormir sereinement.
  • 6H45 nouveau changement de chauffeur à Epones Sud. Après cette grande nuit de 45min, je suis fin prêt pour faire l'entrée dans Paris et affronter la circulation
  • 7H15-8H Trajet sans problème pour rejoindre Charles de Gaulle. Malgré un départ différé de 30min, j'ai plus d'une demi heure d'avance sur mon planning. Le voyage commence bien.
  • 8H45 Après l'enregistrement des bagages sans problème auprès d'un charmant jeune homme, cela fait maintenant 15min que nous sommes attablés avec maman à prendre un petit déjeuner en plein milieu du terminal 2A. Heureusement que nous avions fini notre collation (enfin maman oui, moi j'ai dû engloutir rapidement mon pain au chocolat) car après plusieurs appels sans résultat pour qu'un passager vienne récupérer son bagage abandonné, le service de sécurité entame l'évacuation du terminal. Forcés de quitter nos tables situé au milieu du terminal, nous sommes doucement orientés vers l'extrémité de celui-ci. Dans mon malheur, il s'avère que l'évacuation s'arrête juste devant les contrôles de sécurité de la porte 41 qui s'avère être ma porte d'embarquement. Je passe donc la sécurité 15min avant ce que je souhaitais sous le regard de maman qui semble ne plus vouloir me laisser partir (ose dire le contraire).
  • 10H30 L'avion n'a toujours pas quitté le terminal pour rejoindre la piste d'envol alors qu'on devrait être en train d'abandonner le plancher des vaches (meilleur moment pour moi du voyage d'ailleurs, j'adore les décollages). En effet, il manque un passager et celui-ci a bien entendu enregistré un bagage. Après plusieurs appels sans réponse, il faut donc attendre pour des raisons logiques de sécurité que le bagage "suspect" soit retiré des soutes. Manque de pot, celui-ci a fini par être localisé juste au milieu de l'avion. Nous voilà donc parti pour 1H de manœuvre. Le début de la journée avait trop bien commencé.
  • 11H30 Enfin on décolle. Une question me traverse cependant l'esprit, et si le propriétaire de ce bagage était celui qui avait laissé le sien sans surveillance dans le terminal et provoqué l'évacuation. Je ne saurai jamais la réponse et cela risque de me priver de nombreuses heures de sommeil... Après un estomac dérangé sous le coup d'un pain au chocolat avalé trop rapidement, me voici privé de sommeil. Le (Les ?) terroriste(s) aura(auront) donc bien menacé ma santé, Vraimin. A moins que ce ne soit une personne souffrant d'une gastro et dans ce cas, j'ai une pensé amical pour celui (celle) qui aura été bloqué(e) pendant 1H30 aux toilettes...
A partir de maintenant, les horaires vont être doubles, non pas parce qu'un trou noir aura provoqué une discordance temporelle, mais bien pour refléter le décalage horaire. La première valeur correspondra à mon heure (donc d'abord la canadienne puis l'américaine) et la valeur entre parenthèse correspondra donc à votre heure, la française.
  • 13h30 (19h30) Après un vol très agréable durant lequel j'ai eu le temps de voir 2 films me voilà donc à Toronto. Ma sublime voisine doit partir en courant pour essayer d'avoir sa correspondance pour Lima, en effet elle n'a plus que 30min à cause du retard (Sublime sisi messieurs vraiment. Heureusement que je n'ai pas de photo car je suis sûr que vous m'auriez tué d'avoir passé tout ce temps à côté d'elle sans même lui demandé son adresse, en plus elle est infirmière). J'espère qu'elle a réussi car vu qu'il n'y a qu'un seul vol Toronto-Lima par jour, elle aura autrement été bonne pour coucher sur place. Dès que je peux sortir, à mon tour, je speede pour passer la douane. En fait, pour ceux qui ont une correspondance pour les states, on passe directement par la douane américaine (j'ai pas vu la canadienne). Après le remplissage de nombreux papiers (4 en tout, dont 1 ne m'a d'ailleurs pas servi), la récupération des bagages, un sourire à la pas-gentille dame américaine et le dépôt des bagages sur un enregistrement automatique, je suis libre de déambuler dans l'aéroport de Toronto. Enfin, libre est un grand mot, il ne me reste plus que 15 min pour trouver ma porte et embarquer (et pour info, l'aéroport de Toronto est pas mal grand. Heureusement il y a des tapis roulant partout et même parfois des tapis ultra-rapides).
  • 14H30 (20H30) Une fois encore, je dois attendre. Une charmante hôtesse nous prévient en canadien (de l'américain avec un bon accent) et en québécois (presque comme le canadien mais en français ^^) que nous ne pourrons embarquer qu'à 15H30. J'avoue, je jouais à ma PSP et je n'ai pas écouté la raison.
  • 15H45 (21H30) Assis dans l'avion, un charmant jeune homme, qui vient d'ailleurs de passer 1H à me mater (je jouais peut être mais je repère tout de même ce qu'il y a autour de moi ^^) s'assoit à côté de moi (vu la réaction étonnée de l'hôtesse, je crois d'ailleurs que ce n'était pas sa place) en me disant quelque chose. Dommage pour lui, mais la fatigue vient de me rattraper. Je sais que je lui ai répondu un truc gentil en lui souriant mais je ne peux plus dire quoi. Il a passé les 1H50 de vol à côté d'un petit français en train de dormir (ça fait tout de même 33H que j'ai pas vu un lit de près petite pensée d'ailleurs à Elbeuf et au WE très sympa que je viens de faire et que j'aimerai recommencer rapidement). Dommage, j'aurai bien fait plus connaissance et il m'a semblé que lui aussi.
  • 16H50 (23H50) Atterrissage à Saint Louis. Bien que le vol ait duré 1H50 et que je me voyais courir pour récupérer mes bagages et trouver mon dernier moyen de transport, je réalise en entendant le pilote que j'ai tout mon temps. Et oui, j'avais oublié qu'entre Toronto et Saint Louis il y a encore une heure de décalage. J'ai donc tout mon temps et ne crains plus d'attendre mes valises une éternité.
  • 17H00 (0H00) En fait, il ne m'a fallu que 10min pour récupérer mes bagages. C'est pratique en fait de passer la douane à Toronto car on n'a plus à le faire en arrivant à Saint Louis. En plus, leur service de récupération de bagage et hyper performant, je n'ai jamais vu ça même pas au japon.
  • 18H30 (1H30) Je dois tout de même attendre pas mal car je ne peux pas prendre la navette suivante pour Columbia car elle est pleine. Je donc dû attendre celle que j'avais réservée.
  • 21H30 (24H30) J'arrive enfin à mon hôtel après un peu plus de 2H de route. A l'entrée je suis accueilli par une charmante jeune femme qui me demande mon numéro de réservation car elle n'arrive pas à trouver mon nom dans son PC. Une fois sorti le numéro de mon portable, je réalise en lisant le mail qui le contient qu'elle peut toujours chercher. La réservation a bien été faite aux bons jours, mais en Août. Je pense qu'elle a dû voir le désespoir sur mon visage s'afficher et a réagi en pro. En 5 min, elle m'a attribué une nouvelle chambre, modifié ma réservation et m'explique les petites infos utiles (WIFI, magasin de nuit de l'hôtel, distributeur de boisson, petit dèj et j'en passe).
  • 22H00 (5H00) Me voilà enfin dans ma chambre d'hôtel, 24H pile poil après avoir démarré la Yaris à Esquay Notre Dame. Après être impressionné par la chambre, je profite d'une bonne douche qui me revigore suffisamment pour ouvrir ce blog et envoyer un mail à mon superviseur de postdoc.
J'avoue que je n'ai pas pu trouver le sommeil avant 1H00.

Je pense que vous avez dû trouver la lecture de ce récapitulatif très long. Cela reflète ainsi parfaitement mon impression du voyage. C'était cool, chargé de rebondissement, de rencontres agréables mais surtout très très long.

Ne fuyez pas, c'est promis à partir de maintenant, les prochaines notes seront de vrais notes et non plus des romans.

lundi 7 septembre 2009

24H Chrono - prologue

Non le message prochain ne va pas porter sur la 8ème saison de la série mettant en jeu Kiefer Sutherland dans le rôle de Jack Bauer.
Cependant grâce à lui, vous apprendrez :
  • Comment il est "facile" de partir de sa Normandie profonde pour atteindre le Missouri profond.
  • Comment le terrorisme met la santé publique (du moins la mienne) en jeu en réduisant la durée du petit déjeuner
  • Comment un vol peut prendre 1H30 de retard stupidement
  • Comment on doit passer la douane américaine quand on fait escale au Canada
  • Comment 45min de repos en 40H peuvent faire passer quelqu'un pour un mufle asocial
et enfin :
  • Comment le fait de lire un mail en travers peut avoir des conséquences 1 mois et demi après
pour cela, je vous conseille de revenir à partir du 9 septembre au soir pour découvrir :
24H Chrono
de Esquay Notre Dame à Columbia

C'est le début

ça y est, ça fait longtemps que l'idée me trottait dans la tête et je l'ai enfin concrétisée.
Me voici avec un blog.
Bon il est vrai qu'il y a eu un déclic facile, mon départ pour les états-unis.

Je vais donc m'efforcer de donner régulièrement des nouvelles par l'intermédiaire du blog.
N'hésitez pas à mettre des commentaires, mais faites tout de même attention à ce que vous écrirez car je suis un modérateur sévère.
Vous pouvez cependant défendre votre messsage par mail si vous me trouvez injuste.

Info utile aussi, tous les samedis, je mettrai un "micro" message qui n'aura pour unique but que de pouvoir vous laisser la parole. Vous serez ainsi libre de me laisser des petits messages en commentaires sans obligatoirement vous sentir obliger de suivre le contexte de la note.

Dernier point et non le moindre, ce blog ne comportera jamais de vidéo de moi en train de chanter comme son titre pourrait le faire croire. Vous êtes tous sauvés.